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Via ferrata
DOLOMITES |
Refuge COLDAÏ (carte Tabacco n° 015)
De VENISE, nous empruntons l'autoroute A27 plein Nord pratiquement jusqu'à LONGARONE. La belle route n° 251 suivant le valle di Zoldo nous enchante, entourée de splendides sommets. Le temps est au beau fixe : pourvu que ça dure... Nous décidons d'un arrêt dans une auberge de montagne pour nous restaurer. Peu après PECOL, nous cherchons la petite route 564 devant nous mener à la forcella di Alleghe. Zut ! elle est interdite à la circulation automobile. Un promeneur nous montre, devant le "refuge" (hôtel) Pala Favera un télésiège menant au Col Marin (attention : Col signifie petit sommet, colline ), proche de la forcella di Alleghe. Nous prenons le temps d'admirer le PELMO à l'Est. Nous irons lui rendre visite l'année prochaine; bien que non équipée, la voie normale d'escalade par le versant Est serait facile. Promenade en télésiège, et promenade réchauffant nos muscles sur le sentier rejoignant le refuge Coldaï ,car nos sacs sont lourds. Nous avons pris ( inutilement ) piolets et crampons, sans oublier tout le fourbi habituel. Accueil très sympathique au refuge. Notre réservation a bien été enregistrée. Après notre traditionnelle boisson ( le demi de bière-citron..) nous posons nos affaires dans la petite chambre qui nous a été attribuée et allons repérer le sentier de départ vers la Civetta et nous faire dorer au soleil. Lundi 28 août 2000. CIVETTA
Nous avons écouté tomber la pluie toute la nuit et nous levons à 6h.30 assez pessimistes. Le petit-déjeuner avalé, nous mettons le nez dehors avec quelques italiens désabusés. Il pleuvote, le ciel est bouché. Toujours optimiste, Gérard croit entrevoir on ne sait trop où l'ébauche des prémices d'une amélioration ! Une heure après avoir quitté le refuge, nous attaquons les premiers équipements de la ferrata des ALLEGHESI. Esseulé, le gardien nous sert une minestrone revigorante. Il nous déconseille le retour prévu par la ferrata TISSI, Nous dévalons donc la voie normale jusqu'au PASSO DEL TENENTE Pas question donc de la COSTANTINI demain, et... nous nous en réjouissons presque, car les quelque 9 heures de randonnée du jour, plus la descente dans la vallée, plus la remontée à CARESTIATO nous auraient probablement usé, alors que le lendemain annonçait encore un parcours d'environ 9 heures. Ce sera donc une seconde nuit à COLDAÏ. Demain matin nous nous enquerrons d'un magasin de chaussures avant de poursuivre notre périple.
© Gérard Nuvoloni 17/08/05
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